Trois clients, trois façons de vous chercher
- Celui qui a une panne : le disjoncteur saute, plus de courant dans la cuisine. Il veut un numéro et savoir si vous venez aujourd’hui. Dépannage 7 j/7 ? Affichez-le seulement si c’est le cas.
- Celui qui a des travaux : un vieil appartement acheté dans l’Écusson, un diagnostic électrique qui signale des anomalies, une cuisine à refaire. Il veut comprendre ce qu’il faut faire et à quel prix.
- Celui qui a un projet : une borne de recharge pour sa voiture électrique, la climatisation, l’éclairage du jardin, la domotique. Il compare plusieurs électriciens et prend le temps de lire.
Un bon site d’électricien parle aux trois, sans les mélanger.
Une page par travail, pas une liste
Une page « Électricité générale » qui liste tout ne ressort sur rien. On crée une page pour chaque travail que vous faites vraiment :
- Dépannage électrique : bouton d’appel, zone, horaires réels.
- Mise aux normes et rénovation électrique : expliquée simplement, avec vos photos avant/après.
- Remplacement du tableau électrique : prix indicatif, durée de l’intervention.
- Borne de recharge : pour une maison ou une copropriété. Au-delà de 3,7 kW, l’installation est réservée aux électriciens qualifiés IRVE. Si vous l’êtes, c’est un argument à mettre en avant.
- Climatisation et pompe à chaleur, si vous en posez.
- Éclairage, domotique, interphone, VMC.
- Les professionnels : commerces, bureaux, syndics de copropriété, avec leurs propres attentes (intervention hors horaires d’ouverture, contrat d’entretien).
Chaque page répond à une recherche précise : « mise aux normes électrique Montpellier », « changement tableau électrique prix », « installation borne de recharge » suivi de la commune.
Vos qualifications : à montrer, jamais à inventer
Les clients d’un électricien pensent à la sécurité. Les preuves comptent :
- Qualifelec, IRVE, RGE (pour le photovoltaïque, par exemple) : seulement si vous les détenez et qu’elles sont en cours de validité. On affiche le logo, le numéro et la date de validité : le client peut vérifier.
- Votre assurance décennale, avec le nom de l’assureur.
- L’attestation Consuel : si vous vous occupez de la demande pour vos clients, dites-le.
Un logo affiché sans la qualification, c’est une pratique commerciale trompeuse. On ne le fera pas, même si on vous le demande.
Vos prix sur le site, comme la règle le demande
L’électricité fait partie des métiers concernés par l’arrêté du 24 janvier 2017 pour le dépannage, la réparation et l’entretien chez les particuliers. Si vous avez un site, il doit indiquer votre taux horaire TTC et la façon de compter le temps, les prix TTC de vos forfaits, vos frais de déplacement, et si le devis est gratuit ou payant.
On prépare cette page avec vous, à partir de vos vrais tarifs. En cas de doute, faites-la relire par votre chambre de métiers ou votre organisation professionnelle. Pour les gros travaux (rénovation complète, borne), des prix « à partir de » suffisent à rassurer, et le devis reste détaillé.
Les erreurs fréquentes sur les sites d’électriciens
- Du jargon : « TGBT », « différentiel 30 mA type A ». Votre client écrit « le disjoncteur saute quand j’allume le four ». Le site doit parler comme lui.
- Des éclairs et des ampoules de banque d’images. Votre meilleure photo, c’est un tableau bien câblé, propre et étiqueté. Le client voit tout de suite le soin.
- Des logos de qualifications périmées ou jamais obtenues.
- Les bornes de recharge oubliées, alors que vous en posez et que les gens les cherchent.
- Particuliers et professionnels mélangés sur la même page.
- Un numéro qu’on ne peut pas appeler d’un doigt sur téléphone.
À quoi ressemble un site d’électricien fait par Brayz : un exemple fictif, construit comme le vôtre le serait à partir de votre fiche Google.
Combien coûte un site d’électricien ?
- One page : 690 €, payé une fois. Dépannage, services, zone, prix, avis, bouton d’appel.
- Site vitrine : 1 490 €, avec le référencement local. Jusqu’à 5 pages : dépannage, mise aux normes, borne de recharge, professionnels, contact.
- Vitrine premium : 2 490 €. Jusqu’à 10 pages, textes rédigés pour vous, photos retouchées, 3 mois de suivi Google.
Vous voyez votre site avant de payer : on vous montre un aperçu gratuit, fait à partir de votre fiche Google. Le site et le nom de domaine sont à votre nom. Et vous avez 14 jours pour changer d’avis. Voir tous les tarifs.
Vous travaillez avec d’autres corps de métier sur des rénovations ? Voyez aussi notre page site internet pour artisans du bâtiment.
Questions fréquentes des électriciens
L’électricité, ça ne se voit pas : je n’ai rien de beau à montrer. Si : un tableau avant et après, une borne posée proprement, un éclairage allumé le soir, des goulottes bien droites. Une vingtaine de photos prises au téléphone suffisent, on s’occupe de la lumière et du cadrage.
Je pose des bornes de recharge : il me faut une page à part ? Oui, si c’est une activité que vous voulez développer. Elle présente les logements où vous intervenez, votre qualification IRVE si vous la détenez, et les aides possibles, vérifiées avec vous au moment de la mise en ligne car elles changent souvent.
Je travaille surtout pour des professionnels et des syndics. On crée une page dédiée, avec vos types de chantiers et vos références, seulement celles qui ont donné leur accord. Le formulaire demande le type de local et les contraintes d’horaires.
Je n’ai pas Qualifelec, c’est un problème ? Non. On met en avant ce que vous avez vraiment : votre assurance, vos photos de chantiers, vos avis Google, votre zone. On n’affiche jamais une qualification que vous ne détenez pas.
Mon atelier est à côté de Montpellier, pas dans la ville. On règle votre fiche Google en zone d’intervention et le site présente les communes où vous allez vraiment. Google tient compte de la distance, on ne promet donc aucune position. Notre guide explique pourquoi : votre fiche Google n’apparaît pas ?